Auteur : Collectif Editeur : TVP
FŒTUS : UN ETRE HUMAIN
Pour la société, la vie d’un enfant commence à la naissance, au moment où le bébé vient au monde.
En fait, la vie commence effectivement au moment où l’ovule est fécondé par un spermatozoïde. Alors se forme un embryon qui a un code génétique unique et sa propre identité. Dès lors, tout est programmé : son sexe, la couleur de ses yeux, de sa peau et de ses cheveux, son groupe sanguin.
D’émouvantes images montrent le cœur d’un embryon qui commence à battre 3 semaines à peine après la fécondation. Il ne s’arrêtera plus jusqu’à la mort de cet être vivant. Le réseau des veines et des artères se met en place. Le développement du corps se petit à petit. A quatre semaines, les bras commencent à apparaître. A six semaines, ses doigts se dessinent très nettement déjà chacun d’eux possèdent ses empreintes digitales définitives. Personne au monde n’aura exactement les mêmes.
DIEU PEUT EFFACER LA CULPABILITE
De prodigieuses images révèlent que la mère porte dans son ventre un être humain à part entière.
Faut-il s’étonner alors que les femmes qui ont avorté sont souvent marquées sur le plan psychologique ? Suite à une ablation du sein, 60% des femmes passent par une dépression.
Les témoignages et interviews montrent que l’avortement n’est pas du tout un acte banal, mais qu’il laisse des traces sur le plan psychique.
LA RESPONSABILITE DU PERE
L’avortement n’est pas seulement l’affaire des femmes. Le père, en tant que géniteur, porte parfois une grande partie de la responsabilité car c’est souvent lui qui pousse la femme à se débarrasser de son enfant.
Les femmes et les hommes ont souvent des remords, éprouvant un sentiment de culpabilité, même en dehors de tout contexte religieux et dans une société où l’avortement est légal et approuvé par une grande majorité des gens. Dieu n’aime pas le péché, mais il aime le pécheur. Il est capable d’effacer le sentiment de culpabilité.
|